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La presse financière et les spécialistes donnent leur opinion sur l’évolution future du marché des devises

Fort de ces statistiques, la presse financière et les spécialistes s’empressent de donner leur opinion sur l’évolution future du marché des devises en étayant leur raisonnement… à partir d’un commentaire de la situation économique. La ficelle est un peu grosse pour un trader forex, qui suivent en permanence l’ensemble des places financières mondiales (ils connaissent donc le poids des phénomènes psychologiques dans l’action des prix), mais elle est suffisamment efficace pour le reste des intervenants. En effet, qui va prendre le temps de vérifier la pertinence des prévisions économiques à partir desquelles il est encore nécessaire de déduire l’évolution de la bourse ? Personne, d’autant plus que tout le monde accepte cette version des faits. Et pourtant, une analyse sommaire de la situation fait apparaître quelques failles de taille.

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Au Canada, le quotidien La Presse consulte au début de l’année 1999 les meilleurs experts économiques : ces derniers prévoient une progression moyenne du PIB de 2,3% pour le Canada et de 2,2% pour le Québec. A la fin de l’année 1999, le bilan est sans appel. Le Canada termine l’année avec un taux de croissance de 3,9% tandis que le Québec affiche 3,5% de hausse. Ainsi, ces fameux experts forex se sont trompés du simple au double chez avatrade ! ! !

Encore plus louche. Selon le professeur américain d’histoire économique du Dowling College de Long Island, Mark Greer, qui publie une étude dans le « Journal of Economic Issues » de mars 1999, les experts consultés par le Wall Street Journal ont un taux de réussite de 50% seulement (la fameuse loi du hasard qui se vérifie encore. Ce n’est pas moi qui l’ai inventé cette chose là, mais ca marche diablement bien). Pourtant, le quotidien financier de New York ne consulte chaque année que les plus grands économistes du pays pour connaître la conjoncture des 12 mois qui suivent. Le professeur Greer a employé en plus une méthode d’évaluation des prévisions très laxistes. En effet, selon etoro, pour qu’une anticipation soit considérée comme réussie, il suffisait qu’elle indique la bonne tendance. Ainsi, un économiste qui anticipait une baisse de la croissance à 3,5% alors que cette dernière était de 4% par an, enregistrait une prévision juste même si le taux de croissance au bout de 12 mois n’était que de 2%. Seul le sens de la tendance était retenu. Cela n’a pourtant pas suffit à sauver l’image de nos spécialistes fantômes. Autre thème vérifié, l’évolution des taux d’intérêt à court terme et long terme. Le taux de succès peine à atteindre les 50% ! ! !

Published by admin, on mai 26th, 2014 at 8:25 . Filled under: UncategorizedCommentaires fermés